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Le Sabre

    LE KATANA                             

Le sabre japonais  symbolise un état d'esprit une voie spirituelle et une manière de vivre.

Il existe au Japon environs 900.000 katanas de toutes sortes répertoriés ,beaucoup de ces armes sont classées TRESORS NATIONAUX .

La fabrication du sabre japonais a en effet atteint au cours des âges un degré de perfection extraordinaire, reposant sur les éléments traditionnels, le fer, le feu, l'argile, l'eau, et le bois ainsi que l'homme ,il nâit de ces six éléments ,c'est pourquoi chaque sabre reste une pièce unique .

il devient un objet ayant sa propre individualité, possédant une âme et de ce fait manié avec le plus grand respect.

 

 

  

La lame ainsi que la poignée comportent plusieurs parties qui ont chacune leur nom 

Ceci marque l'importance que la culture japonaise accorde au sabre.

         Tsuka : poignée ; son cœur est constitué de deux coques de bois de magnolia.

  • kashira, ou tsukagashira : décoration au bout du pommeau ;
  • menuki : broche d'ornement sur la poignée, elle aide également à la saisie ; elle n'est pas posée au même niveau sur la face omote que sur la face ura ;
  • mekugi : goupille de bambou qui fixe la lame à la tsuka ; la soie (nakago) de la lame et la tsuka sont percées, et le mekugi les traverse de part en part ;
  • same kawa : peau de requin ou de raie pastenague qui recouvre le bois de la tsuka ; cette peau (contenant de la silice) collée autour ou sur chaque flanc de la poignée servait notamment à l'extrême rigidité de celle-ci ;
  • tsuka ito ou tsuka maki : laçage de tresse spéciale en soie ou coton, ou encore de cuir autour de la poignée, permettant une meilleure préhension et de maintenir les deux coques constituant la tsuka.
  • tsuba : garde ;
  • seppa : parties métallique entre la tsuba et la lame, guidant la soie (nakago) lors de son insertion dans la tsuka ;
  • habaki : pièce métallique située à la base de la lame ; elle sert à « verrouiller » le sabre dans le fourreau (saya), à éviter qu'il ne tombe ; pour dégainer, l'escrimeur pousse sur la garde (tsuba) avec le pouce pour faire sortir le habaki du saya et pouvoir tirer la lame ;
  • lame
  • nakago : soie, partie insérée dans la tsuka et percée du mekugiana (trou permettant le passage du mekugi) ;

    hitoe : dos de la soie ;

    yasurime : traits de lime organisés sur la soie, varient selon les écoles;

    mei : signature gravée dans la soie identifiant le forgeron

    mune machi : décrochement sur le dos de la lame, marquant le début du dos de la soie (hitoe) ;

    mune : dos de la lame ;

    bohi : gouttière ou gorge, permettant d'alléger la lame

    yakiba : partie trempée de la lame, formant la ligne de trempe, (hamon). Présente différentes formes : vagues, boîtes, etc

    hassaki : tranchant de la lame ;

    shinogiji : partie parallèle des flancs, verticale lorsque le sabre est porté à la ceinture ou bien en garde ;

    arêtes : la partie parallèle des flancs de la lame (shinogiji) a une certaine épaisseur ; la lame s'affine vers la pointe (kissaki) et vers le tranchant (hassaki), la transition de la partie parallèle et les parties s'affinant forment trois arêtes qui se rencontrent en un point nommé mitsukado ;

    shinogi : arête latérale de la lame

    yokote : arête séparant la pointe (kissaki) du reste de la lame

    koshinogi

    mono-uchi : les 9 cm à partir du Yokote ; c'est principalement avec cette partie que sont effectuées les coupes

    kissaki : pointe biseautée ; elle est séparée du reste de la lame par une arrête, le yokote

    sashi omote : lorsque le sabre est porté à la ceinture (sur le flanc gauche, courbure vers le haut), c'est la partie présentée au public (omote), la partie côté extérieur ; lorsque le guerrier est en garde (kamae), c'est le flanc gauche de la lame ;
    c'est également ce côté qui est présenté lorsque la lame est sur un présentoir ;

  • sashi ura : lorsque le sabre est porté à la ceinture, c'est la partie cachée (ura) ; lorsque le guerrier est en garde (kamae), c'est le flanc droit de la lame ;
  • saya : fourreau ; il est fait de bois de magnolia qui, bien séché, est absorbeur d'humidité, limitant l'oxydation des lames ; il est recouvert de laque traditionnelle (22 couches) d'aspect lisse ou granulé à motif avec ou sans incrustation ; celle-ci avait deux vertus : rendre étanche l'ensemble sabre fourreau, et rigidifier le fourreau fait de magnolia fragile ;
  • sageo : cordelette.

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© 2009 septembre